Saut à l’élastique, discipline extrême

Le saut à l’élastique est une discipline qui trouve son origine dans une tradition de l’île de Vanuatu.
Du pacifique à l’Europe et à la France, le saut à l’élastique est devenue une pratique qui réunit une même envie de gouter l’extrême.

Sauter pour célébrer l’arrivée à maturité d’une plante

Le saut à l’élastique a une origine quasi mythique. Cette origine, c’est celle dite du saut du Gaul. De quoi s’agit-il ? Il s’agit d’un rite pratiqué par les Saa qui sont un peuple de l’île de Pentecôte dans l’archipel des Vanuatu.
Le rituel consiste à sauter d’une grande tour d’une trentaine de mètres. Il s’agit de célébrer la période d’arrivée à maturation de l’igname qui constitue un aliment de base pour ce peuple mélanésien.

Le sauteur a les jambes retenues par des lianes.

La transposition de ce saut à vocation religieuse à un saut de divertissement date des années 80.

Quoi ? Comment ? Où ?

Dans le saut à l’élastique, on saute avec une corde attachée aux chevilles et au torse. Ce dispositif très sécurisé permet la décélération pendant la chute libre et son arrêt.

La pratique du saut à l’élastique est encadrée par une norme Afnor établie sous l’autorité du Ministère de la jeunesse et des sports.
Les lieux des sauts sont variés. En général, ils sont réalisés depuis des ponts ou des viaducs. Mais il ya des prestations depuis d’autres sites plus ou moins mobiles comme les grues, les téléphériques ou encore les montgolfières.

Course au large : la dernière grande aventure ?

Certains skippers participant aux courses au large sont aussi connus que des grands pilotes de Formule1. Toutes choses égales par ailleurs, il est évident que cette notoriété ne tient pas seulement à la vitesse des monocoques.

En fait, Roland Jourdain, Jean Le Cam ou Michel Desjoyeaux nous font rêver parce qu’ils sont surement ceux qui osent encore se confronter « gratuitement » au danger. Tactique, solitude, maîtrise de soi, autant d’éléments qui font peut être de la course au large la dernière grande aventure de l’homme.

Seul face à l’océan

Démystifions tout de suite la légende du skipper seul face à l’océan. En fait, les moyens modernes de communication permettent aux spécialistes de la course au large d’être toujours en contact avec la terre. Il n’empêche que la notion de navigateur solitaire garde une certaine réalité.

Tabarly - Courses au large

Les courses aux larges majeures (Vendée Globe, Route du Rhum….) sont des courses en solitaire et sans assistance.

Cela veut dire que le skipper est obligé de se confronter à une réalité sidérante pour les terriens : passer autour de 87 jours (record du Vendée globe) en haute mer sans autre soutien direct que son propre talent et son propre courage.

C’est une évidence. Des navigateur

s solitaires mythiques comme Eric Tabarly forcent le respect par leur capacité à avoir oser défier les océans. Qui d’entre nous serait capable de tenter seul cette aventure digne d’Ulysse ?

La maîtrise de soi

Faire de la cours e au large implique d’avoir au moins trois qualités :

  • Etre un très bon technicien
  • Avoir une excellente maîtrise de soi
  • Etre un compétiteur

Nous nous identifions aux skippers. Ce processus d’identification ressemble à celui qui a lieu avec les héros du cinéma ou de la littérature. En fait, nos sociétés froides ne nous permettent plus vraiment une confrontation avec le danger et la limite. Aller jusqu’au bout de ses limites est devenu une notion complètement abstraite.

Nous « compensons » ces manques en nous passionnant pour la course au large.

Nous sommes d’autant plus fascinés que les meilleurs skippers donnent une leçon de maîtrise de soi assez frappante. Les médias ne s’y trompent pas et suivent avec intérêt les grandes courses au large. Suspens haletant, courage, rebondissements, incidents….. La course au large est un sujet de choix pour les télévisions.

Parachutisme : des sensations fortes à la portée de tous

Le parachutisme est une discipline sportive qui fascine et effraie à la fois. La beauté de ses figures et le danger qu’il semble créer font du parachutisme l’un des sports les plus mis en scène par le cinéma et le sport extrême le plus connu. C’est sans doute parce qu’il permet, y compris en saut tandem,  d’accéder très vite à des sensations hors normes.

Une histoire de rêves

Présent dans l’imaginaire collectif comme un sport d’exception et « risqué », le parachutisme tire son attrait et les préjugés qu’il provoque de son histoire. Le parachutisme c’est d’abord un rêve. Celui incarné par la recherche d’une technique de vol qui pourrait permettre à l’homme de disposer du ciel à sa guise comme le font les oiseaux.

Pour voler, il faut disposer d’une technique qui défie la gravité et permette de redescendre au sol sans encombres et sans dangers. C’est là toute l’idée du premier parachute que l’on doit à Leonard de Vinci.

Pas de parachutisme sans parachute. C’est-à-dire sans une technique basée sur un matériel qui permette d’assurer un frottement dans le ciel et qui assure une chute à une vitesse raisonnée et non mortelle.

Tous les développements modernes de l’équipement parachutiste proviennent de l’intuition de Vinci. Bien entendu, la ligne directrice des améliorations qui seront apportées concernent en priorité la sécurité des pratiquants de ce sport.

Un sport accessible

Le parachutisme est sans doute le sport extrême le plus démocratique. Deux faits garantissent l’exactitude de ce jugement. Les techniques de saut sont hyper maîtrisées et les équipements hyper sécurisés. ,Du coup, la majeure partie des centres de parachutisme organisent des sauts d’initiation à la pratique connus sous le nom de saut en tandem.

Ces sauts sont possibles grâce à un parachute deux places conçu à l’origine aux Etats-Unis. Mais le matériel ne fait pas tout. L’accès généralisé à un parachutisme découverte est du à l’excellente formation des moniteurs. Le parachutisme en France profite d’une tradition de maîtrise et de passation des savoirs sans égal dans le monde.

Un florilège de sensations fortes

Avec des professionnels diplômés d’Etat, le parachutisme devient presque un sport facile. Plus loin, le parachutisme d’initiation permet de connaître en peu de temps des sensations inouïes. Ces ressentis originaux sont surtout présents au niveau de deux phases du saut : La chute libre et la descente sous voile.

Au niveau de la chute libre, se mêlent les sensations de vitesse et de glisse. De fait, si les initiés au baptême en parachute veulent très vite recommencer, c’est que la terre n’offre aucune de ces sensations. Et si l’on peut parler avec justesse d’un vrai plaisir lié à une décharge d’adrénaline, c’est aussi parce qu’à la vitesse où s’effectue une chute, personne n’a le temps d’avoir peur.

La descente sous voile offre des sensations plus nuancées. Il s’agit surtout de goûter au plaisir du frottement dans l’air. Ce sentiment est accentué par une autre façon de voir la terre ou plus modestement son département ou sa région en fonction des zones de saut.

Le sport en France

Avec Sport en France, vivez le sport côté découverte. Vibrez en vous initiant à des sports riches en émotions. Vous avez le choix entre :

    Le parachutisme, des sensations fortes à la portée de tous.
    Les courses au large : pour une dernière grande aventure ?
    Le saut à l’élastique, une discipline extrême.
    Effectuer un Stage de pilotage et réaliser son rêve
    La musculation et l’amincissement qui sont souvent associés.